mardi 18 mai 2010

Du coq à l'âne

Ouais, je regardais ça et ça faisait longtemps que j'avais pas mis mes pensées sur la blogosphère, alors j'en profite un peu, ce midi.

L'abandon de mon blog, on dirait que ça se fait automatiquement. Au début, tu vis plein de choses nouvelles: pas de soleil, Europe, canettes de bières partout. Maintenant, c'est rendu chose quotidienne, lorsque je sors de ma chambre d'hermite. Parlant d'hermite, c'est fou à quel point rester seul dans une chambre peu rendre fou. 1 jour sans voir personne, c'est long. À y repenser, j'opterais probablement pour un kot avec un espace commun, genre salon, pour être capable de faire le plein de vitamine S (S pour social).
À force d'être de rester dans ma chambre, j'me suis premièrement rendu compte que je devenais fou, et ensuite qu'il me manquait de vêtements. Pas sur moi, mais des vêtements, tsé beau la, pour la vie de tous les jours. Alors c'est pourquoi moi et Sébastien, le lendemain d'une soirée pour Erasmus espagnol dans laquelle nous nous sommes incrustés, nous sommes allé à Liège pour magasiner. Une pierre, 2 coups ( à ne pas mélanger avec 10 bières, un coup), nous sortions de Louvain, et nous pouvions nous vêtir. Hic! Nous n'avions pas de fille avec nous. Alors, nous nous sommes surtout promené, manger des gaufres liégeoises, apprécier l'accent si distinct des liégeois. Bon j'ai quand même trouvé un pantalon et un polo.

Polo que j'ai porté pour la première fois ce matin, lors de notre exposé en pollution de l'environnement, sur les sables bitumineux. Nous n'avons pas trop eu l'air con devant les prof qui nous bombardaient de question à la fin. Nous avons aussi réussi à intégrer l'espagnole qui est totalement incompréhensible avec sa manière de parler un français qui ressemble plus au Catalan. Je crois tout de même que ça a bien été.
Été. Je vais parler d'été. Je vous envie un peu le Québec. Tous vos messages de beau temps tandis qu'ici, ben il pleut 2 jours sur 3. MAIS, vu que nous sommes à la latitude de la Manic, il y a de la clarté jusqu'à 10h. Alors un soir où il ne pleut pas, c'est trop bien de jouer au freesbie à côté du lac vide de Louvain-la-Neuve tout en étant envouté par les odeurs du BBQ de charbon ou frétillent les pièces de viandes.

Pièce de viandes/ C'est un nom que j'aime/ Pièce de viande /c'est un nom composé!!!!!

Je crois vraiment qu'il faut que je sorte( J'ai tout de même exagéré un peu mon état, histoire de donner le show :p)

A+

vendredi 7 mai 2010

Histoire d'un jeudi soir

Ça y est. Je retourne ou tout à commencé. En ce jeudi soir, je marche dans un petit chemin sombre de Louvain-la-Neuve. J'ai enfilé mes plus beaux habits; chemise carottée, pantalons croutés et sabots de caoutchouc achetés à 2 euros dans un marché d'Anvers. Après avoir rejoint des amis, j'entre dans cette salle où une odeur âcre me sauterait au nez si je ne m'y étais pas habitué. Je me dirige vers la Lux, ce cercle dans lequel tout à commencé.

Durant la journée, j'ai été un peu nostalgique. C'est la dernière guindaille à vie. Durant ces derniers mois, j'ai appris à afonner, reporter le même pantalon qui se tient seul jusqu'au niveau des genoux, a tenir plus de 6 verres avec les 2 mains, sans toutefois en reverser.... trop. Être tolérants à n'importe quelle mixture qui couvre le sol qu'on reçoit en pleine gueule parce qu'une guindailleuse trouvait ça drôle, gueuler les Yeux d'Émilie de Joe Dassin en tapant sur le bar sur lequel le "barman" a versé de l'eau, uriner dehors parce que les toilettes sont trop écœurantes, jeter mes gobelets par terre parce que ça empêche de danser, le roulage de pelle, ..... Mon dieu, qu'est-ce que je suis devenu? C'est une université soit-disant catholique qui m'a changé à ce point?

Tout ces trucs qui paraissaient barbare au début, je m'y suis habitué, et PUTAIN que j'ai passé du bon temps. Pourquoi est-ce que j'ai trippé à ce point? Je suis allé au Beckett's (club plutôt branché de LLN, un vrai club dans lequel tout les drink coûtent atrocement cher) en fin de semaine dernière, et je regardais les gens danser et il y a tellement de gens qui jouent une game, ça me perturbe. Mais ça va être la même chose au Québec, mais sans BW (prononcé Bé-oué). Dans les cercle, tout le monde est un peu dégueu, crade, quasiment comme une initiation à l'Université. Aucun complexe avec personne. C'est ce qui est fascinant.

Mais bon, nous avons tout de même même fini la soirée en gueulant "Louvain-la-Neuve, Tu ne dors jamais la nuit, Tu me fais chanter, Sans arrêter, On fête toute l'année, parfois on pleure en juin, mais non jamais, jamais je ne t'oublierai!" dans la rue parce que le DJ, qui ne mérite vraiment pas un titre pareil, n'a pas fini la soirée avec cette chanson. De beaux moments.

Merci à tous ceux et Celles qui ont rendu nos soirées si "inoubliables"